J’ai déjà travaillé sur des cas similaires avec des personnes qui devaient se coucher dans le noir et pour qui les douleurs étaient telles qu’elles en avaient des nausées. Le premier travail consiste à détendre le corps de ses tensions superficielles de façon à repérer les tensions profondes. Vient ensuite le repérage des «anomalies énergétiques», des disfonctionnements qui peuvent entraîner les migraines. En effet, celles-ci peuvent être de natures différentes, initiées par des causes différentes. Enfin, la recherche des déclencheurs de crise permet de comprendre se qui se cache derrière la douleur.
Pendant les périodes de crise et en phase « d’attaque », il est bon de faire une séance pendant le moment douloureux, d’enchaîner 2 autres séances à 3 jours d’intervalles, et enfin une séance à 7 jours. Cette périodicité associée à des protocoles particuliers et spécifiques donne d’excellents résultats.
Les recherches scientifiques prouvent, au travers d’une explication physiologique, l’importance des massages sur notre santé, en effet le toucher permet la sécrétion de l’Ocytocine. La Réflexologie comme le Shiatsu sont deux approches à la fois différentes et complémentaires dans lesquelles le praticien, au travers de la qualité de son geste, va permettre au receveur de se détendre et permettre la production d’ocytocine. A l’issue de la séance, le receveur se sent détendu, différent, plus calme et plus ouvert. La régulation de la production d'ocytocine se fait par voie nerveuse. La réflexologie plantaire par exemple, en envoyant des signaux à tout le système nerveux est un parfait émissaire qui informe le cerveau limbique. Celui-ci va alors ordonner la fabrication d’ocytocine. À l'inverse d'autres hormones, l'ocytocine ne bénéficie pas d'un dispositif régulateur qui permettrait de limiter sa production. Il semble au contraire que l'ocytocine active des processus qui fonctionnent en « cascade ». Cela permet peut-être d’apporter un début d’explication scientifique aux effets positifs, voire thérapeutiques, des techniques corporelles…Je pense que c’est ce que votre médecin voulait vous dire.
Les 2 techniques sont efficaces tout en étant d’approche différente. En ce qui me concerne, je préfère débuter par une séance de réflexologie car cela me permet de faire « un état des lieux, un constat de santé générale, de vérifier la circulation énergétique » de la personne. De plus la première séance est systématiquement précédée par un questionnement pour vérifier les contre-indications potentielles. Après cela, et en fonction des ressentis, le choix de passer par le shiatsu est fait ou non. Dans tous les cas de figure, il y a de très bons résultats sur des pathologies de type « tendinite » avec les 2 approches qui d’ailleurs sont complémentaires.
Si les examens montrent une absence de lésions, cela ne signifie pas pour autant qu’il n’existe pas de blocages. Ceux-là sont plus discrets et subtiles, ils sont d’ordre énergétiques. Le shiatsu libère ces blocages et en permettant à l’énergie de circuler librement, les douleurs s’amenuisent puis disparaissent. Parallèlement au travail corporel pur, le décodage des douleurs donne des clés afin de ne pas reproduire le processus ailleurs.
«Ne pas savoir dessiner ne constitue pas un obstacle : l’art thérapeute vous guide et vous aide à choisir vos sujets suivant vos possibilités : figuratif, abstrait, géométrique … Le but n’est pas de faire un joli dessin, mais de s’exprimer, ce qui est bien différent ! Ne pas savoir dessiner est même plutôt un avantage dans ce type de démarche, car, sans technique, nous sommes plus sincères face à la feuille de papier. De plus, vous aurez la satisfaction de constater vos progrès au fur et à mesure des séances et des ateliers : c’est parfois spectaculaire !».
« Cela est tout à fait compréhensible ! L’art thérapie se pratique aussi en séances individuelles comme tout autre psychothérapie. Vous pourrez alors aborder vos problématiques personnelles ou intimes à l’aide du dessin, tout en bénéficiant d’une écoute et d’une aide totalement personnalisées. Ensuite, au bout de quelques séances, si vous le souhaitez, vous pouvez rejoindre un groupe, poursuivre en individuel, ou bien encore mixer les deux modes d’approche.»
«Elle dure environ, 1 heure, voire 1 heure 15 : mise en place, dessin, analyse du dessin, transformation. Parfois, on refait un autre dessin, parfois, non. Tout dépend de ce qui est abordé.»
«Là aussi la réponse est variable ! Tout dépend des individus, du travail déjà fait dans d’autres démarches, des problématiques abordées… Un travail sérieux ne peut être mené que sur une durée d’un an environ, à raison d’une séance tous les 15 jours ou trois semaines, selon le rythme et les possibilités de chacun. Parfois, les résultats sont plus ou moins longs à observer, dans d’autres cas, c’est spectaculaire et immédiat ! Mais là est le danger : s’arrêter ! Un travail de psychothérapie demande de la persévérance, et il faut se garder des illusions d’un soulagement immédiat, s’il n’est pas suivi d’un ancrage des nouveaux potentiels. C’est cet ancrage qui fait la «réussite» d’une thérapie.»
«Vous avez bien raison ! Il ne faut pas attendre d’aller mal ou d’être dans une crise pour se tourner vers l’art thérapie ! Vous pouvez apprendre à vous connaître, à gérer vos émotions, explorer vos croyances, anticiper des étapes de croissance (retraite, vie étudiante, permis de conduire, mariage, naissance, examen…) en vous préparant à l’accueil du nouveau, de manière dynamique ! Vous irez à la rencontre de vous-même, de vos potentiels, de votre plénitude, avec plus de détente et de sérénité.»
«L’art thérapie évolutive s’adresse aussi à vous qui sentez votre élan créateur freiné : dessiner vous permettra de déceler la nature de vos blocages. Là aussi, un travail de longue haleine peut s’avérer nécessaire, afin de «récupérer» ses potentiels oubliés, ou bloqués. Mais quelle satisfaction lorsque le flux créateur est enfin libéré ou renouvelé! Dessin, écriture, peinture, danse : tous ces domaines peuvent être abordés.»
